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Troisième semaine de février : comme un air de vacances

Les vacances d’hiver débute ce vendredi. Sans remontées de ski, ni vin chaud en haut des pistes. Les habitant.e.s de la Boissière n’en ont cure de toute façon. La montagne, ils n’y vont pas. Trop loin, trop cher. Les sorties, c’est sur la côte, à Pornic ou Saint-Brévin. Et encore seulement l’été, en caravane. La semaine prochaine, comme lors de toutes les petites vacances depuis l’été dernier, les enfants pourront être accueillis gratuitement à l’accueil multispot organisé par l’Accoord à l’école Georges Sand.

Lundi

On rend visite à Sylvie, chez elle. Elle nous montre les graines de tomates et de salades qu’elle fait germer dans de petits pots en plastique en attendant la mise en terre au printemps. Avec quelques habitant.e.s, elle a déjà planté quelques mûriers et framboisiers dans le lopin de terre de « Cultive ton bio » en bas de la Tour Claudel.

L’après-midi, elle doit se rendre à une réunion programmée avec le Sève (service des espaces verts), la mairie et quelques habitant.e.s pour réfléchir au devenir du jardin partagé des habitants, situé à côté de la pataugeoire. L’énergie qui a porté les actions de solidarité nées lors du premier confinement autour de l’alimentation semble être (encore) un peu là… et il semble plus que jamais urgent de la raviver.

On finit notre petit tour à la Boissière en allant boire un thé chez Annie. Ce matin-là, on a un cadeau un peu spécial à lui offrir. Il s’agit d’un santon d’une lavandière acheté par Marie, une des fidèles lectrices de la Bonne cage, qui a été émue d’entendre Annie parler de sa crèche dans l’épisode de Noël.

La crèche, Annie l’a rangée depuis quelques semaines déjà. Tout est empilé dans des caisses en plastique placées sous son lit et dans les placards. Comme on repart toujours avec quelques choses de chez Annie, cette fois, c’est Elvire qui ressort avec un sac à tarte fait maison.

Jeudi

Le troisième épisode de notre série publiée sur Médiacités est en ligne. Nous sommes très heureuses de ce nouveau projet qui poursuit d’une autre manière le travail d’immersion que nous avons débuté il y a plus d’un an.

Vendredi

Sylvie envoie à Fred une photo du centre commercial depuis sa fenêtre. Elle déplore « la merde des commerçants » alors qu’elle ne rêve que « d’air pur »….

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