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Quatrième semaine de Février : lapin, cartons, fruits et légumes

On le sentait venir, c’est pas pour ça qu’on le prend mieux. Plus l’échéance de la première diffusion se rapproche, moins nous avons de temps à consacrer à notre projet.

Cela ne veut pas dire qu’on aurait du s’y prendre plus tôt ou plus tard. Si on avait attendu le « bon moment », jamais le projet n’aurait vu le jour. Donc on serre les dents, on croise les doigts, on inspire un bon coup et on avance.

Cette semaine, nous n’avons pu être présentes physiquement sur le quartier qu’un seul jour, jeudi.

Le matin, nous avions rendez-vous avec une habitante pour un entretien.

L’Escale, jeudi, on attend…

Elle n’est pas venue.

La semaine dernière nous avions du repousser l’entretien car cette habitante avait eu un problème familial. Aujourd’hui elle n’est pas venue parce que c’est trop. Elle a très envie de parler de ces décennies vécues à la Boissière et de son enfance passée quelques rues plus loin. Mais dans 15 jours elle déménage. Cela fait longtemps qu’elle a construit son projet : emménager dans une résidence-autonomie. En prévision, elle a peu à peu donner ses plus gros meubles et attendu le coup de fil lui annonçant qu’elle avait un studio. C’est fait.

Son gendre viendra l’aider à déménager. Ce grand changement l’inquiète. Elle veut en parler mais son esprit est ailleurs. On prend rendez-vous pour aller la voir dans son nouveau logement.

On s’occupe donc autrement. On prépare le synopsis du premier épisode. On sillonne le quartier à la recherche de nouvelles rencontres mais malgré les vacances on ne voit quasiment personne.

On profite de la ballade pour repérer les balcons fleuris. On a envie leur consacrer un épisode ce printemps.

On passe au Centre socio-culturel en fin de journée et cela nous permet de faire la connaissance de l »équipe qui s’occupe de l’animation socio-culturelle en direction des jeunes. Juste devant l’espace des ados on aperçoit de nombreuses boîtes d’oeufs et des poireaux qui dépassent de canettes posées sur une longue table.

Derrière la table se tient Nabilla, elle est bénévole dans de nombreuses activités du centre socio-culturel. Elvire l’avait rencontré au petit-déjeuner qui a lieu le premier mercredi du mois. Elle fréquente aussi l’Escale. Ca lui a permis de se faire des copines alors qu’elle ne connaissait personne quand elle est arrivée dans le quartier avec son conjoint atteint d’une maladie neuro-dégénérative.

Aujourd’hui, elle s’occupe de la distribution des paniers bio qui a lieu tous les 15 jours le jeudi en fin de journée.

Ce ne serait pas un billet de La bonne cage sans le PP, le Point Pigeon.

Marcel mène 3 à 0.

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