Passer au contenu

#4 Solidarités

#restezchez vous, encore un peu, et ouvrez les yeux.  

Le terme “invisible” s’est imposé ces dernières années pour parler des personnes qui vivent dans des conditions précaires à l’abri des regards des voisins, des associations et des institutions. Le confinement produit un double effet étrange. Alors même que chacun est plus que jamais hors de vue, la vulnérabilité est de plus en plus visible.  Dans le second épisode, nous avons parlé de la vulnérabilité relationnelle et dans le troisième de la vulnérabilité scolaire.  

C’est de la vulnérabilité financière que l’on souhaite vous parler aujourd’hui.  

On a choisi de la prendre à l’envers à travers la notion de solidarité pour souligner les engagements militants et professionnels, qui au niveau local, forment aujourd’hui le dernier filet de sécurité pour des ménages aux budgets très serrés que le confinement risque de faire basculer dans la pauvreté.  

La solidarité dans les quartiers populaires est une histoire ancienne, antérieure aux politiques publiques. Elle se perpétue, parfois de mère en fille comme dans le cas de Christine du CAPS que vous allez découvrir dans cet épisode. Vous y découvrirez également Françoise du CCAS, Muriel du centre socio-culturel, Nicolas de l’AFEV et Nabila, une habitante du quartier. Vous retrouverez Sylvie et Marie-Noëlle que vous connaissez déjà. 

Bonne écoute. 

Prise de son, écriture, réalisation et narration : Frédérique Letourneux et Elvire Bornand  

Mixage : Tiko 

Musique : Ren 

Lecture : Noël Girouard 

Textes : extrais de Où va l’argent des pauvres, Denis Colombi, Paris, Payot, 2020.  

Soyez le Premier à Commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *